le soleil ne s’est pas levé
Posté le 12/12/2008, 16:36 dans La poétique du réel | Pas de commentaires »Champagne !
Posté le 12/12/2008, 16:32 dans La poétique du réel | Pas de commentaires »L’après-midi, une partie de l’équipe est à la Médiathèque. On lit des textes, on discute, on raconte le tournage du matin en haut du terril. Tout en haut ? Non, pas tout en haut, sur la plaine. Les bibliothécaires plaisantent. Ah, ça va alors ! Et puis dans un lit à boire du champagne !
qu’est-ce que ça changerait ?
Posté le 12/12/2008, 16:26 dans La poétique du réel | Pas de commentaires »On s’est levé à 6h30, pour être à 8 heure en haut, sur le plateau des terrils, avec le lit et tout le barda, prêts à tourner. On voulait y être avant le lever du soleil. Le soleil ne s’est pas levé du tout. Le brouillard était dense, tellement dense que les terrils, à quelques mètres, étaient invisibles. Le plateau, c’était la Sibérie, la toundra. Du blanc-gris-bleu à l’infini. Les quatre filles dans un lit qui chantent et rient. C’était très beau et si froid, si froid, que la caméra givrait entre deux prises. Il lui a fallu une couverture. Guillaume a dû passer la perche parce qu’il ne sentait plus ses mains. Frantz était là . Il nous a bien aidé à monter le lit, à le démonter pour l’alléger, et tout. On est rentré plus fourbus que jamais. Congelés. Vraiment. Mais c’était un bon moment ensemble. Là haut, on a pensé aux mineurs qui allaient au charbon à 3 heure du matin, à pied, en plein hiver.
On se souvient d’une dame qui nous a raconté que son mari faisait 2 heures de marche pour aller travailler, et pareil au retour, et qu’il a jamais raté le travail. Elle nous a raconté qu’un jour, d’épuisement, il s’était endormi sur le bas côté, et qu’ils l’ont retrouvé là , dormant sur le bas côté.
On va pas se plaindre parce que comme dit Sandrine qu’est-ce que ça changerait ?
la cuisine et la maison
Posté le 11/12/2008, 18:51 dans La poétique du réel | Pas de commentaires »Ce soir, pendant que certains travaillent à la base, les autres sont en tournage dans le cuisine de Berthe. On avait besoin d’une cuisine pour tourner une scène entre Yann et Julien. Et Berthe, toujours serviable et si accueillante, a vu toute une flopée de gens arriver chez elle, comédiens, réalisateur, techniciens. Elle fait du café pour tout le monde.
On lui dit désolés, on envahit un peu votre maison ! et elle répond c’est votre maison !
Pignon-Lorraine-la Base
Posté le 11/12/2008, 18:31 dans La poétique du réel | Pas de commentaires »Promenade dans le quartier, entre Pignon et la place Lorraine, la place Lorraine et la base. Toute petite promenade, au moment où la lumière est belle. On a rencontré des jeunes du quartier qui ont envie de faire des actions avec nous, des films, du théâtre, quelque chose.
Vous avez un appareil, vous faites des photos de quoi ?
De vous, si vous voulez ?
Super !
On va pas les oublier.














