Blog 17/11

Méricourt, ville communiste

On joué La Brique à Méricourt dans la salle de la Gare, magnifique lieu culturel de la ville. On a promis à maintes reprises qu’on irait boire des coups avec le public après le spectacle pour revenir sur des moments du spectacles mal assumés ou à développer. Si on avait bu tout ce qu’on a promis, on serait ivre et on aurait du rester dormir à Méricourt. Y a t il seulement un hôtel à Méricourt ? On aurait dormi dans la voiture ; j’ai retrouvé un sac de couchage dans le coffre de la voiture qu’on avait acheté pour une marche en Laponie et qui supporte des températures de -5 degrés Celcuis. Belle nuit en perspective. On se serait jeté dans un PMU au petit matin pour avaler un grand café bien chaud et une tartine de miel. Et on aurait quitté Méricourt sans oublier d’aller faire un tour sur le marché du côté du centre social Max Pol Fouchet et de l’église.
On a fait le spectacle dans les temps. Une heure dix. Puis on a discuté lontemps avec une journaliste de Radio France Internationale.

Blog 16/11

Rendez vous au pont D’avelettes

Dans une demie heure le jour est levé. On va se mettre en route pour le canal, histoire de prendre un peu l’air avant d’aller travailler. D’après Nietzsche, on n’est libre que si on dispose des 2/3 de son temps à soi. Pour lire un peu, dit-il, surtout ne pas s’embarrasser, d’après lui, des best sellers, mais ruminer les grands classiques et surtout les écrits grecs antiques. Marcher neuf heures par jour, dit il encore. Contempler, méditer  et ne rien faire. Et la diététique. Dis moi ce que tu manges et je te dirai qui tu es. Manger léger pour se sentir sautillant comme un danseur (Nietzsche cependant ne manquait jamais de réclamer à sa mère des salaisons, des saucisses et tout ce qui fait la charcuterie allemande). Et on peut se rappeler aussi que pour lui, on ne doit pas craindre Dieu, puisqu’il est mort, ni la mort, puisque nous reviendrons toujours pour revivre exactement la même chose (l’éternel retour), et ne pas craindre non plus la souffrance puisque si elle ne nous tue pas, elle nous rend plus fort, et savoir aussi que le plaisir est possible ici-bas, puisque le vivant s’associe au plaisir pour créer la force de vie.

Blog 15/11

Artiste compagnon

Lucien va s’envoler vers la Réunion pour y jouer Eperlecques la semaine prochaine ou dans quinze jours. Et préparer une éventuelle Véillée pour la saison prochaine. Il travaille en ce moment à la préparation d’un nouveau spectacle sur  les mémoires de famille, avec sa grand-mère, Josiane. Il enchaîne les résidences, à Armentières (au Vivat), à la Base 11/19 et prochainement dans d’autres scènes nationales de la région.