Blog 18/10

Ecoute, faut bosser ! Y a pas d’autre issue ! A moins que pour une raison ou pour une autre tu te retrouves en arrêt maladie!

Blog 16/10

Josiane est arrivée à Culture Commune

Deuxième temps de la résidence de Lucien à Culture Commune: après le temps de l’écriture de « Il suffit d’y croire », on a accueilli aujourd’hui, l’interprète: Josiane, la grand-mère de Lucien. Elle a l’air très détendue et heureuse de travailler sur ce projet avec son petit fils même si elle dit à Marie, ce matin: « Oulà, moi j’suis pas encore une artiste ».

Pendant ce temps, Guy est dans le train, direction AUCH pour la reprise des Sublimes.

Les trajets de la compagnie aujourd’hui: Lille-Loos-en-Gohelle-Lille-Arras-Auch-Wulverdinghe-Loos-en-Gohelle-Wulverdinghe

 

Blog 16/10

destination Auch

Le jour se lève lentement. Pour la Xème fois, je prends la route d’Arras pour y déposer ma voiture au parking de la gare. Je vais à Auch, dans le sud-ouest de la France, pour le plus grand festival de cirque à l’heure actuelle. On y présente la reprise des Sublimes par les étudiants du Cnac. On y joue jeudi, vendredi, samedi et dimanche, sous le Dôme. Nous avons joué Aimer si fort à  Auch et La Brique dans une magnifique église désacralisée du centre ville. Et aussi, il y a fort longtemps, C’est pour toi que je fais ça, On arrivera à destination à l’orée de la nuit.

Blog 15/10

le bateau ivre

Il y a une semaine, on était sur la route, de retour de Montluçon. On devait faire un speed telling, avant de partir mais le mauvais temps nous a contraints au repos. Pas totalement, car on a révisé la lecture de No Border dans la salle de séminaire de l’hôtel Univers, où on était logé, près de la gare. Nadège Prugnard a donné cette semaine une lecture de ce texte au café musique le Guingois, dans le cadre d’un collaboration très régulière entre le CDN et le Guingois. Le texte a été reçu avec beaucoup d’émotion comme à l’occasion de chaque lecture publique. On se retrouve à Dunkerque dans deux semaines pour un séminaire de recherche autour de No Border, avec une petite dizaine de personnes. On ne manquera pas de se questionner quant à une mise en scène possible de cette pièce, de ce long poème rimbaldien, autrement qu’à travers la parole de son auteure.