propositions de travail pour La Brique

posté le 18/05/2012, 15:19 | dans Carnets de route | Ajouter un commentaire »

- Regarder la photo d’une brique et dire ceci n’est pas une pipe mais la représentation d’une brique.

- Objets ayant appartenu à une brique (Boltanski) : les vêtements que j’ai sur moi et vider mon sac   et faire l’inventaire de mon sac.

- Remplir mon sac de briques, courir, sauter et parler d’Angelica Liddell.

- Chercher des gens  qui s’appellent La Brique. Comme Jochen Roller qui cherchait des gens qui   s’appelaient Jochen Roller pour les interviewer.

- Faire une litanie des oeuvres d’art contemporain qui contiennent des briques.

- Photographier ou filmer une ville, un village, un hameau qui s’appelleraient La Brique

- Des briques différentes qui symboliseraient des gens de ma famille. Faire des photos montages       avec des gens à tête de brique.

- Compter les briques comme on compte les moutons.

John Edgar Wideman, Suis-je le gardien de mon frère?

posté le 18/05/2012, 10:35 | dans Carnets de route | Ajouter un commentaire »

…Impossible d’aller plus loin. On est dans un lieu familier. Une convergence trompeuse  d’égoïsme et d’attention… et de volonté d’être plus grand, meilleur que ce qu’on est. Une manipulation du vrai en tirant profit du faux en espérant le meilleur et en redoutant le pire; une masse confuse d’émotions contradictoires, un noeud d’indécision et de désespoir, de pitié de soi et de dégoût de soi, de désir et de culpabilité. Un lieu immédiatement identifié. Un endroit dur parce qu’on ne peut pas avancer et qu’on ne peut pas reculer. C’est dur et familier, parce que j’y suis déjà venu. Je me rends compte que ce blocage est lié d’une certaine manière à ce que je suis et comment je vis, à des choix faits il y a longtemps. Mes limites se réfléchissent clairement dans la nature du dilemme. Comme ceci est mon bras et il est de telle et telle longueur, et c’est mon bras, et il sera toujours de la même longueur, et cette étagère que je n’ai jamais pu atteindre continuera de m’échapper. Ça ne sert à rien de s’éreinter ni de se plaindre. Je n’attraperai jamais quoique ce soit sur cette étagère que je ne peux pas atteindre. Aucune échelle au monde ne m’en rapprochera d’un pouce...

contable

posté le 17/05/2012, 9:13 | dans Carnets de route | Ajouter un commentaire »

Hier a eu lieu le CA. Avec des nouvelles personnes. Martine B. qu’on avait rencontrée quand on a fait l’Instantané au lycée Emile Zola à Wattrelos. Et Michel L. avec qui on a fait le Portrait de Hinges et Locon (deux villages près de Béthune). On n’avait pas fait de C.A depuis plus de six mois. Au dernier CA, nous étions trois. Hier nous étions très nombreux dans la petite salle de réunion du Cerrd. Un peu les uns sur les autres d’ailleurs. Comme des sardines. On a bien parlé. Et on a bien fait attention à ne pas trop traîner en longueur. Quand on est sorti, c’était encore le jour. On a tout passé en revue. Surtout les comptes. C’est le commissaire aux comptes qui nous a présenté les détails du bilan financier de l’année dernière. On a essayé de tout dire en un peu plus de deux heures. Christophe n’était pas là. Et s’en est excusé. Trop d’embouteillages dans la région parisienne. Impossible d’être à cinq heures à Loos. Martine B. a dit que notre commissaire aux comptes étaient un contable parce qu’il savait expliquer les comptes comme on raconte une histoire. Ça rappelle Jochen Roller et ses spectacles sur l’économie de la danse. Avec le Phun Théâtre, les plus beaux spectacles qu’ on n’ait jamais vus. Et les conférences gesticulées du Pavé. Et Angellica Lidell. Et Pina Bausch aussi. Et plein d’autres encore. Comme Quartier de la République à Avion, de Christophe Martin… En fin de réunion Gilbert a ramené la biographie imprimée Wikipédia d’Aurélie Filippetti. Nommée hier soir nouvelle ministre de la Culture. Il y a quelques années, à Culture Commune, elle avait participé aux journées consacrées à la culture ouvrière (avec Patrick Laupin et Jean Pierre Levaray) et animé des ateliers d’écriture.

Seizième portrait au Staps de Liévin

posté le 16/05/2012, 15:42 | dans Carnets de route | Ajouter un commentaire »

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aujourd’hui on saura qui est le ou la nouveauEllE ministre de la culture

posté le 16/05/2012, 9:53 | dans Carnets de route | Ajouter un commentaire »

On va appeler le prochain spectacle Culture Commune. Les Briques et Le Charbon, c’était un beau titre mais ça ne veut rien dire. Ce soir on a un conseil d’administration. Comme tous les ans à peu près à la même époque. On va faire le tour des finances de la compagnie, un bilan de l’année écoulée. On va parler de l’arrivée de Gilbert au poste d’administrateur. Et on va discuter des perspectives de la prochaine saison. Qui sont multiples. On va accueillir aussi deux nouveaux administrateurs. Hier après midi on est allé en mairie de Loos en Gohelle pour participer à un enregistrement. La mairie va installer dans la ville des bornes munies de capteurs à destination des visiteurs qui pourront avec leur téléphone portable équipé du logiciel, ville de Loos en Gohelle suivre un parcours dans la ville. Tout au long de leur promenade ils pourront grâce à leur téléphone écouter des témoignages sur la vie Loossoise. Et l’ histoire de la ville, sa culture. Ses habitants!

Quinzième portrait au Staps de Liévin

posté le 15/05/2012, 10:21 | dans Carnets de route | Ajouter un commentaire »

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Culture Commune

posté le 15/05/2012, 8:58 | dans Carnets de route | Ajouter un commentaire »

On pourrait faire un spectacle comme l’équipe marseillaise qu’on a vu dimanche à Zart Zup. A deux à une terrasse de café comme quand on jouait Chez Panique dans les bistrots. Ou bien travailler avec toute l’équipe des Veilleurs sur un deuxième Atomics (cette fois peut être davantage comme une longue conversation à partir d’un travail d’écriture issue d’improvisations).  Ou bien faire un film dont le sujet serait le travail qu’on mène avec les lycéens sur Antigone. Ou Godot. Faire un film qui s’inspirerait du Retour sur qu’on a fait à Dunkerque. Refaire les Trois Soeurs de Tchekov sur un tas de charbon. Continuer à faire des Veillées bien sûr. Et aussi les spectacles qu’on a prévus au programme. La Brique et Les Briques et Le Charbon. Et faire tout ce qu’on doit faire la saison prochaine. Sans oublier la reprise des Atomics dans quinze jours à Douai. L’année prochaine pour la méta-veillée qu’on va faire à Dunkerque, on pourrait proposer  aux gens de se réunir chez les uns ou les autres et  projeter des petits films qu’on aurait réalisés avec eux et les habitants de Dunkerque. Faire un spectacle sur Pina Bausch. Ou sur Culture Commune. On pourrait appeler le spectacle Culture Commune à la place de Les Briques. A la place de Les Briques et Le Charbon.

Quatorzième portrait au Staps de Liévin

posté le 14/05/2012, 10:58 | dans Carnets de route | Ajouter un commentaire »

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alvin

posté le 14/05/2012, 9:21 | dans Carnets de route | Ajouter un commentaire »

Pas une goutte de pluie pendant deux jours. Zart Zup a eu beaucoup de chance. Et beaucoup de monde. Aujourd’hui les choses reprennent leur cours (d’eau) normal. Les travailleurs de Culture Commune vont marquer un temps de pause. Cet après midi on reprend la brique dans la salle deux du 11/19. A la fa(do)brique de Loos en Gohelle. On a quelques semaines de retard. Alors au bureau on a décidé d’une échéance, d’un terme, d’une fin. On l’a mis sur le google agenda. Quelle désagréable sensation de se dire qu’on ne fait pas ce qu’on devrait faire! Hier on se disait qu’à force de revenir en arrière dans sa propre histoire, on va devenir un saumon. Mais pour passer la cascade(!), il faut trouver des dérivations ou des échelles à saumon. A t on vu les saumons remonter les chutes du Niagara? Sûrement pas! Les chutes du Niagara se sont constituées il y a quarante mille ans lors de l’affaissement d’une plaque terrestre qui a séparé un lac en plusieurs parties.  Mais pas de dérivation ni d’échelle à saumon. Donc il ne faut pas se tromper de cours d’eau. Sinon on peut rester bloqué, ne pas passer l’obstacle. Et s’épuiser. Up and down tout le temps. C’est le mythe de Sisyphe ou le syndrôme bipolaire. La psychanalyse est aussi une forme d’échelle à saumon.

Treizième portrait au Staps de Liévin

posté le 14/05/2012, 8:03 | dans Carnets de route | Ajouter un commentaire »

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