Portraits
un petit mot qui nous va droit au Coeur…
dont le prénom m’échappe. Merci pour cette jolie semaine en votre
Compagnie. En vrac, j’ai aimé votre enthousiasme, vos talents
complémentaires, votre belle complicité et votre disponibilité. Je
retiens l’optimisme débordant de Lucien, son énergie d’une délicatesse
infinie et ses bras tellement rassurants. Didier m’a emmenée là où tout
est possible avec une douce rigueur nécessaire. Marie a, elle aussi, la
maîtrise des moments, des gestes, des regards et des mots et un sens de
la dérision exemplaire. Martine, j’ai l’impression de l’avoir toujours
connue ! Avec Martine, j’ai senti une proximité immédiate et simple, une
sorte d’évidence pour parler de la vie et du spectacle et c’est plus
qu’une rencontre, c’est une manière de prendre soin l’une de l’autre. Un
truc un peu magique ! Jérémie a eu la gentillesse de me montrer un peu
de technique avec la mise en place du travelling. Je sais maintenant ce
que sait qu’un fondu exponentiel ! J’ai aimé ses silences et son
isolement au plus près du radiateur et la beauté touchante de ses
photos. Je retiens aussi tous ces petits moments aux sonorités
mystérieuses : les petits protocoles, les citations, les portraits
chinois, l’adage et la flash mob et chanter pour des gens et régler un
micro et toucher une caméra ! Et filmer Marie qui se prend pour une
tourte pendant qu’un résident exhibe, sous nos yeux ahuris, une de ses
dents fraîchement arrachée par ses soins ! Nom d’une pipe en bois,
quelle semaine ! J’ai l’impression de revenir d’un long et beau voyage.
Reposez- vous et passez de belles fêtes de fin d’année. Et Martine doit
aller voir son médecin lundi matin !
Affectueusement. Sylvie
Arrivée!
Ça y est! C’est fini!
Ça y est! Hier, on a terminé notre premier portrait de l’EPS Barthélémy Durand! La représentation était à 17h et notre groupe de nouveaux veilleurs a assuré! Du stress le matin, qui a monté durant la journée pour une magnifique représentation devant un public nombreux qui est sorti de là ému! On a ensuite partagé le pot de l’amitié et l’équipe s’est séparée mais pour mieux se retrouver en mars! Merci encore à tou-te-s!




Petite déconnade avec l’appareil photo
Photos Instantanées (de Michel)
C’est pas parce que…
C’est pas parce qu’on a mal au genoux que l’on peut pas danser,
C’est pas parce que j’ai peur du regard des autres que je ne me lance pas à « donf » dans le projet artistique,
C’est pas parce que j’aime pas les chipos que je ne les ai pas toutes mangées ce midi,
c’est pas parce que je n’ai pas écrit des textes ce que je n’ai pas trouvé ça beau,
c’est pas parce que je ne sais pas lire que je ne sais pas écrire,
c’est pas parce que j’ai une tenue blanche que je ne peux pas danser,
C’est pas parce que je suis D.R.H. que je ne m’éclate pas avec ma flûte,
C’est pas parce que je ne suis pas jardinier que je n’aime pas les fleurs,
C’est pas parce que je suis mécano, je ne sais pas jouer du violoncelle,
C’est pas parce qu’on est plongeur à la cantine qu’on ne sait pas écrire de la poésie,
c’est pas parce qu’on ait dans le bâtiment des primevères que les toilettes sentent la rose,
c’est pas parce qu’on est dans un établissement de santé mentale qu’on ne passe pas des journées de ouf,
c’est pas parce qu’aujourd’hui, c’était le spectacle de Noél qu’on a eu des cadeaux,
c’est pas parce qu’on est mercredi qu’on a mangé des raviolis,
c’est pas parce qu’on a les pieds mouillés qu’on arrête de marcher,
c’est pas parce qu’on travaille au service reprographie qu’on est pas à la page,
c’est pas parce que le parc est grand qu’on a le temps de se promener,
c’est pas parce qu’il y a des ânes ici, qu’on mange des carottes.
Les lycéen.ne.s font le bilan
On a dérushé une interview de Lise, l’architecte en chef qui a fabriqué une maquette du bâtiment dans l’optique de le réaménager. Nous avons découvert la vie des artistes et leur travail. On a pu assister à une répétition de danse des patients de Barthélémy Durand.
Margaux et Raphaël
La compagnie HVDZ nous a permi aujourd’hui des les assister durant leur belle journée. Ils ont laissé 6 petits boulets participer à cette journée enrichissante, nous avons été ballottés d’ateliers en ateliers nous faisant découvrir tant de choses. Pour ma part j’ai assisté à une interview d’une gestionnaire en économie nous apprenant l’intérêt de son métier. Stressée, elle nous a fait le plaisir de répondre à nos questions. Après cette escapade nous sommes retournés au QG des idées là où ils font germer leurs idées. Me voilà maintenant entourée de mes cinq autres amis boulets en train d’écrire ces mots avec en bruit de fond des voix faisant naître des idées.
Justine
C’était une expérience enrichissante au niveau humain. Nous avons observé une séance de filmage muet/statique. Puis nous avons participé à une séance d’happening dans laquelle nous avons dansé et écouté des textes écrits par les patients. C’était bien.
Lune et Léo
Nous débarquons à Barthélémy Durand à 14h. On a un rendez-vous avec HVDZ qui va réaliser un film-événement des lieux. L’hôpital psychiatrique nous était méconnu. Après avoir traversé le portail, on observe un lieu magnifique recouvert de verdure. On note même la présence d’animaux. Je fais la connaissance de Lucien un jeune homme qui s’occupe du dérushage. Il nous a parlé de son travail que j’ai trouvé très intéressant : « raccourcir les interviews trop longues afin d’en extraire l’essentiel en 2 minutes max ». Dans la cafétaria, je discute avec un patient. J’ai adoré notre conversation. J’ai appris beaucoup sur lui et levé les préjugés sur les personnes malades psychologiquement.
En somme je peux dire que j’ai beaucoup appris d’un lieu d’Etampes qui renferme des personnes comme nous et qui ne demandent qu’à aller de l’avant malgré leur difficultés. Merci beaucoup à HVDZ pour votre action qui nous permettent d’apprendre plus sur les lieux qui nous entoure.
Larry
Atmosphère bon enfant garantie
Nous nous sommes rendus à la MAS (Maison d’Accueil Spécialisé) où nous avons eu la chance de rencontrer et de partager une danse improvisée. N. s’est dirigée vers nous pour nous saluer et nous proposer une chansonnette. Elle était contente et un peu excitée de voir la troupe. N. s’est mise à danser spontanément en répétant : « Boogie, boogie, booga ».
Du coup tout le monde, personnel soignant et résidents, se sont mis à danser à leutr tour avec nous. La danse leur a procuré un moment de détente, de relâchement, de grosses déconnades.
Trois autres poèmes de Serge Szczepanski
Géraldine,
Pourquoi a-t-il fallu
Que ton regard me foudroie
Moi qui était là dans le brouillard
Ta façon d’être si belle
J’aurais bien voulu croire que tu étais un mirage, une apparition de mes rêves
Mais non, tu es bien réelle
Et tes yeux si profonds et clairs
Ta taille fine et élancée
Ton visage souriant, illuminant ceux qui prenaient le temps d’effleurer ton sourire magique
Toi qui est splendide
Rien que de penser à ton allure
Je me brûle de mille feux
Tu es mon arc-en-ciel
Qui m’aide à franchir sur ce pont, les directions à prendre……
Toi si tendre
Tu es toujours là
Tout prêt de moi
Paralysé de toi
J’ose dans un dernier effort
Te déposer à l’infini
Une éternité de baisers langoureux et enflammés
Pour toi sublime, divine, jolie, délicieuse, gentille, et joliment belle
Ton amoureux transit qui a eu la chance de plonger par tes yeux dans ton cœur
Tu as tout de moi, toi mon coup de foudre
Scintillante comme un trésor, je t’adore et t’aime, toi, toi, toi, toi, toi, toi, toi…
Soleil,
Enfin tu te décides, tu arrives,
et a décidé de nous réchauffer,
De tes rayons flamboyants,
Du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest des rives,
Vraiment du matin au soir tu nous aura enflammé,
D’un énorme et chaud soleil brûlant,
Nous apportant ton splendide sourire,
Chassant les idées tristes et malheureuses,
Les envoyant loin de nous jusqu’au néant,
Et nous t’offrons nos mercis par de grands éclats de rire,
Et espérons que les jours futurs seront comme cette journée exquise et chaleureuse,
Toi qui a été cette journée, pour nous, tel un ami, immensément rayonnant.
Rêveries,
Voici que ma plume s’envole vers toi,
Pour te dire ces tendres mots là,
Qui espèrent entendre toujours et encore que le son de ta douce voix,
Ne jamais me lasser de regarder d’admirer ta silhouette de haut en bas
Et quand ton cœur aura froid
Le mien bouillant pour toi
Fera voler en mille éclats
La glace qui te paralysera
En te serrant tout contre moi,
Dans mes puissants bras
Qui ne sont faits que pour toi
Et dans un ultime émoi
Mes baisers par millier se poseront sur toi
Sans commencer le débat
Et prolonger nos ébats
Autant de fois que tu le désireras.
Carline
Etudiante infirmière,
Qui me piquait sans jamais mal me faire,
Sans oublier cette prise de sang,
Que vous m’avez faite avec talent,
Vous qui hésitiez,
Me demandant si j’vais des veines,
Eh bien vous avez assuré,
Et mes veines ont eu de la veine,
De se laisser piquer,
Car du premier coup,
Vous avez assuré,
Bravo à vous,
Que la suite de votre parcours,
Soit semé de réussite,
Et que jour après jour,
Vous atteigniez, car vous le méritez : l’Elite !













