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Après deux semaines

My experience with this two weeks have been that Circus can help kids that have a disability or have problem at home. Them come away from there problems for some hours and can help. Then think about some thing els. I have seen that circusfelx is a place that is really good for kids to go to after school to exercise and find friends and a lot more. But for me I feel that I have not had a hard time talking to The kids or communicating with them because we have been communicating through Circus and that work great. This two weeks have been hard but fun and I have learned a lot from this experience with working with all this new people, and see how kids that have problems at home can feel so much better of doing Circus.

Mon expérience au cours de ces deux semaines a été de voir que le cirque peut aider des enfants qui ont une instabilité ou des problèmes chez eux. Ils sortent de leurs problèmes pour quelques heures et ça peut les aider à penser à autre chose. J’ai vu que Cirqu’Conflex est vraiment un bon endroit où aller, pour les enfants après l’école, pour s’entrainer, pour trouver des amis et beaucoup d’autres choses. Mais pour ma part, je sens que je n’ai pas eu de difficulté à communiquer avec les enfants parce que nous avons communiqué à travers le cirque et que c’était un super travail. Ces deux semaines ont été difficiles mais chouettes, et j’ai appris beaucoup de cette expérience à travers le travail avec des nouvelles personnes et en voyant comment des enfants ; qui ont des problèmes à la maison, peuvent se sentir mieux avec le cirque.
Carl

Adolfo – Comment je suis arrivé au cirque ?

Started circus at 18 years old in gym close to my highschool I started doing trapeze, and learning a little bit of acro, then I went to a preparatory circus school in my country and after that I started esac in 2017.
What I want from the circus is being someone that can be able to do different kind of things like be able to be in a dance company, circus company or etc, take everything like a tool and be able to mixed or use that in different ways, the style I’m trying to search is touch people in a sensitive way try to represent different feelings in the stage or try to touch them with things they haved lived or something like this.
What I want for the future is work in a contemporary Circus company and also be in differents creations winning good money.

J’ai commencé le cirque à 18 ans par la gymnastiqueprès de mon école. J’ai commencé à faire le trapèze et j’ai appris un peu l’acro. Et donc, je suis allé dans une école de cirque préparatoire dans mon pays et après cela j’ai commencé l’ESAC en 2017.
Ce que je souhaite avec cirque, c’est être quelqu’un qui peut faire différentes choses comme être dans une compagnie de danse, une compagnie de cirque, etc., prendre chaque chose comme un outil et pouvoir les mélanger ou les utiliser de différentes façons. Le style que j’essaie de chercher est toucher les gens de façon sensible, essayer de représenter différents sentiments, essayer de les toucher par rapport à des choses qu’ils ont vécues ou quelque chose comme ça.
Ce que je veux pour l’avenir, c’est travailler dans une compagnie de cirque contemporain et être dans différentes créations où on gagne bien sa vie.

Ariane – Comment je suis arrivée au cirque ?

My journey to become a circus artist began from being a gymnast from a young age. I did sports acrobatics competitively until age 16 where I decided to quit as at the time I felt my social life was more important than going to gymnastics 4 nights a week. From age 16 to 18 I was studying Psychology, Law and Politics in college and I was sure I wanted to study psychology and I was accepted into 3 universities in England to study it, but after the exams I had a change of heart and realised that spending my life studying and sitting at a desk was not for me as I have spent so much of my life doing something so active that I enjoyed so much I felt I would be frustrated with a life so idle. So I decided that I wanted to follow a career where I used my body and acrobatic skills that I had enjoyed using for so many years, whether it was through teaching gymnastics or doing something else. It was at this point where I found the National Centre for Circus Arts in London where they offer a foundation degree in Circus Arts, I decided I would try it for a year to see if I enjoyed it. Before I was very closed minded and my only knowledge was in gymnastics but my time there really helped to broaden my mind not only to the world of circus but also to dance and theatre. It was during this time that I realised I would love to pursue a career on stage so I continuted to do the degree programme at the National Centre for Circus Arts for two years. Since then I have performed in many places around Europe before I decided that I needed to go back to school to complete my training and that is how I arrived at ESAC. 

Mon parcours pour devenir une artiste de cirque. J’ai commencé par être une jeune gymnaste. J’ai fait l’acrobatie sportive en compétition jusqu’à l’âge de 16 ans, puis j’ai décidé de renoncer parce qu’à l’époque j’avais estimé que ma vie sociale était plus importante que d’aller à la gymnastique quatre soirs par semaine. De l’âge de 16 à 18 ans, j’ai étudié la psychologie, le droit et la politique au collège. J’étais sûre de vouloir étudier la psychologie et j’ai été acceptée dans 3 universités en Angleterre pour étudier, mais après les examens j’ai changé d’avis et je me suis rendu compte que passer ma vie étudiante assise derrière un bureau n’était pas pour moi. J’avais passé une grande partie de ma vie en faisant quelque chose d’actif et j’aimais tellement cela que j’ai estimé que je serais frustrée avec une vie statique. Donc j’ai décidé de suivre une carrière où j’utiliserais mon corps et les compétences acrobatiques que j’avais aimées pendant tant d’années. Ça pouvait être en enseignant la gymnastique ou de quelque chose d’autre. J’en étais là quand j’ai trouvé le Centre National des Arts du Cirque à Londres où ils offraient un diplôme de base dans les Arts du Cirque, et j’ai décidé d’essayer pendant une année pour voir si ça me plaisait. Avant j’étais très fermée et ma seule connaissance était dans la gymnastique, mais mon temps là-bas m’a vraiment aidé à élargir mon esprit, non seulement au monde du cirque, mais aussi à celui de la danse et du théâtre. C’est à ce moment-là que je me suis rendu compte que j’aimerais poursuivre une carrière sur scène et j’ai continué ma formation au Centre National des Arts du Cirque pendant deux ans. Ensuite, j’ai joué dans de nombreux endroits en Europe avant de décider de retourner à l’école pour compléter ma formation et c’est ainsi que je suis arrivée à l’ESAC.

Chaimae – Comment je suis arrivée au cirque ?

How i started circus ?
I have started gymnastics at the age of when my dad took me to my first class so i started and i did overall 10 years of gymnastics and got to the national team for some years and the. By the age of 16 i got a bit tired so i started dancing on the side mostly street dancing . Including hiphop and break dancing i did that for 3 years as well as getting lot of jobs and then i went to turkie for a job where i met lot of circus people and i started doing hand to hand and came  back home and then we started a circus school and we did one year together and then i quitted school to come to europe and do this professinaly with my now base. 

J’ai commencé la gymnastique à l’âge de 4 ans, quand mon papa m’y a emmené et j’ai fait 10 ans de gymnastique et j’étais dans l’équipe nationale pendant quelques années. À l’âge de 16 ans, j’ai été un peu fatiguée, alors j’ai commencé à danser, surtout de la danse de rue. J’ai fait pendant 3 ans du hip-hop et du break-danse et j’ai eu beaucoup de travail, et puis je suis allée jusqu’en Turquie pour un travail. Là-bas j’ai rencontré beaucoup de gens du cirque et j’ai commencé à faire du main à main. Puis je suis revenue chez moi et j’ai commencé une école de cirque pendant un an. Ensuite j’ai quitté cette école pour venir en Europe et faire du cirque de manière professionnelle.

Après on verra bien

Dernier jour à Cirqu’on flex. On est allé à la gare du Midi, on a présenté une fois ce que les trois groupes avaient préparé en début de séance à l’Esac. Après le deuxième groupe, un policier de la SNCB nous a demandé de partir car il faut une autorisation pour faire du spectacle dans la gare. On a fini notre expérience au bout du grand hall de la gare ; le troisième groupe a pu jouer ce qu’il avait préparé. Comme il fait un froid de canard, à l’extérieur comme à l’intérieur de la gare, on a fini la journée de travail dans la chaleur des locaux de Cirqu’on flex. On a tous écrit un texte sur la journée ou sur les quinze derniers jours  passés à Cirqu’on flex et dans le quartier de Cureghem. Les journées ont été très longues pour tous puisque les cours démarrent à 8h30 à l’école pour terminer quasiment chaque jour à 20h30 avec Hvdz. On attend avec impatience quelques journées de repos. Dès la semaine prochaine, nous répèterons dans le studio de l’Esac tous les après-midis de 14h00 à 18h00. On espère qu’on saura disposer avec inspiration de tout ce qu’on a accumulé. On passera en revue le matin toutes les possibilités de montage et démontage et bricolage d’un spectacle probable dont on dévoilera un premier jet jeudi prochain à 15h00.

Les beaux abattoirs de Cureghem

Les 5 étudiants de l’ESAC qui étaient cette après-midi avec les enfants de l’acro et les enfants de Cirqu’en Presse pour danser aux abattoirs l’ont tous dit.
Fabio : Les abattoirs de Cureghem, ce serait bien de retourner là-bas avec les gens de la promo. Ce serait bien de faire quelque chose là-bas. Il faut demander à toute la promo, parce que c’est très beau.
Cécilia : C’est vraiment un espace très beau.
Patrick : Un lieu impressionnant.
Luka : Super.
Carl : Good.

Oui, on est une famille

C’était au Bazar, à la maison des jeunes, avenue Jean Volders. Paul, Emilia et Carla raconteront ensuite aux autres étudiants de la promo de l’ESAC que, là-bas, ils ont croisés des enfants très intéressants, très intéressés, très curieux, très vivants, des enfants qui posaient beaucoup de questions.
« Vous avez quel âge ? » « Qu’est-ce que vous faites dans le cirque ? » « Et comment vous faites ça ? » « Et pourquoi ? »
Et puis, à force de regarder attentivement les trois circassiens leur parler, les enfants finissent par poser cette question-ci :
« Mais…, en fait…, est-ce que vous êtes une famille ? »
Après un tout petit temps d’étonnement quand même, Paul répond finalement sans hésiter :
« Oui, bien sûr, oui, on est une famille. »
« … »
« Une famille de cœur. »

Tout faire pour que l’autre y arrive aussi

On était dehors pour jongler et faire essayer le jonglage aux gens qui passaient devant la Maison Communale d’Anderlecht. Un enfant du quartier viendra, prendra des balles et restera longtemps avec nous. Ce garçon est très vite sous l’aile d’Assad qui a envie de transmettre. Assad est un jeune jongleur très doué du groupe multi-cirque du mercredi après-midi à Cirqu’Conflex. Il va tout expliquer, tout montrer, autant de fois que nécessaire : tu devrais lancer comme ça, tu devrais mettre ta main comme ça, c’est au moment où cette balle-là est en haut que tu lances celle-ci. Assad, avec une grande patience, beaucoup d’attention et beaucoup d’envie, fait tout pour que ce nouveau jongleur y arrive aussi.

 

jongler et parler du spectacle qu’on fabrique et rencontrer des gens dans le quartier

Offrir du jonglage.
Proposer aux gens d’apprendre à jongler (c’est surtout des enfants viendront).
Parler du spectacle qu’on fabrique.
Si ton œil était plus aigu, tu verrais tout en mouvement.
Et Leoni qui donne des flyers, qui parle de Cirqu’Conflex, de l’ESAC, des petites formes qu’on propose dans la rue, du spectacle, de la première qui ce sera mercredi 30 janvier.