Avec Marie, on est allé rencontrer Paule Bertin – moment d’émotion intense. Paule a gardé la maison où elle a toujours vécu avec son mari. La maison toute entière est une oeuvre d’art et Paule, une conteuse incroyable. Elle nous raconte l’histoire des peintures, des sculptures, des dessins, nous raconte les tableaux comme des poèmes. Elle nous parle les yeux emplis de tendresse de son homme, de l’artiste inclassable qu’était Pierre-Paul Bertin. »Aucun art ne pouvait le contenir ». On a passé deux heures avec elle. Deux heures où l’on s’est promenées dans toutes les pièces à la rencontre de son mari, à la rencontre des dizaines d’oeuvres de son mari, on a trouvé des visages cachés, des fleurs, des hommes sans oreilles, des lacs gelés, des arbres d’automnes, des punks, des couples enlacés, des danseurs, on avait les yeux écarquillés (d’ailleurs les images que l’on a prises sont ponctuées de : Oh, ahhhh, ce que c’est beau….). Paule a pour projet de proposer aux citoyens d’adopter une sculpture, elle propose qu’en échange de bons soins elle installe une oeuvre dans leur jardin. On a trouvé ça très touchant, on s’est dit que c’était un fabuleux moyen de démocratiser l’art et continuer à faire vivre Pierre -Paul.
Veillée # Beauport (Québec)
impressionant
Dans la danse folklorique, la plupart du temps, les bras restent tout droits, collés au corps. Cela provient des temps anciens, où il était scandaleux de danser. À cause du mouvement des bras dans tous les sens, on prenait les danseuRes pour des possédés du démon. Des sorciers et des sorcières. C’était très mal vu. Alors on n’ avait pas le choix, soit on arrêtait de danser, soit on trouvait une manière de dissimuler la danse. C’est comme cela que les bras ont disparu et sont restés collés au corps. Bernadette Shaw est la professeur certifiée de danse irlandaise au Québec. Nadia Radicz a invité Bernadette Shaw à venir deux fois par an donner son enseignement à Québec, pour son groupe. Pour se parfaire en danse irlandaise, pour prendre des cours avancés, les danseuRes doivent se rendre à Montréal. Les danseuses des Tourbillons de Québec nous ont fait plusieurs démonstrations de danse irlandaise. A couper le souffle !
On a rencontré Nadia (la maman de Léa)
Un pur moment de bohneur
Ce matin, on se demandait qui allait assister aux cours de danse folklorique du groupe les Tourbillons de Beauport animée par Nadia Ratycz, la mère de Léa. Léa danse avec nous, sur la Veillée de Beauport. Léa, Maryse et Geneviève. Et tout le monde y est allé. Magnifique, extraordinaire, on a manqué de superlatif pour raconter ce qu’on a vécu. Nadia nous a présenté les Tourbillons de Beauport et les danses que pratiquent le groupe. Danse folklorique québécoise (Sept Carrés, Gigue, Gigue double (spécifique à Québec), danse des cuillers) et ensuite danse irlandaise. On a vu toutes les danses, les unes après les autres. On était tous sidérés par ce qu’on voyait. C’est tellement beau, gracieux, virtuose. La danse québécoise est plus relaxe que la danse irlandaise.
Ici Beauport
31 octobre
Pour Halloween, on a croisé, un poussin, un zèbre, un bébé chevalier, son père en clown, des fées en masse, Cléopâtre, un Sombrero en poncho, un joueur de hockey, Omer Simpson, une licorne, une mariée, Dracula, 50 sorcières, un cow-boy, des monstres en tout genre, un homme/poulet, un enfant déguisé en jeu Minecraft, un gang de princesses qui remplissaient déjà leur deuxième sac de bonbons…
la file d’attente de la maison hantée

Maison Hantée

Matinal

la dame au chat noir



