Instantanés
utopie, utopies
Utopie, utopies.
On a interviewé trois membres de l’association qui s’est constituée autour du cinquantenaire de la cité scolaire. Deux anciens prof, et une prof qui y enseigne encore. Créer cette association pour les cinquante ans, et, disent-ils pour préparer le centenaire ! Commencer à écrire cette histoire, avant qu’il ne soit trop tard, commencer a réunir des archives, monter une expo qui tourne dans Saint Nazaire, et tout.
Le passé de la cité scolaire, c’est son origine, dans les années cinquante, dans l’envie de donner des chances de réussite à chacun, quels que soient l’origine sociale, la fortune, le sexe… donner une chance à chacun en proposant des classes de sixième et cinquième au cœur d’une cité où toutes les orientations sont possibles, et où le choix d’orientation se fait après deux années d’observation. Donner à chacun la chance de choisir soi-même son avenir, en fonction de ses capacités, de son travail, et de rien d’autre.
Une belle utopie.
L’histoire de la cité scolaire, ça passe aussi par les grands mouvements sociaux, par les grandes mutations des ces cinquante dernières années, par des avancées et des reculs, par des changements de pédagogie, d’architecture, d’éducation, d’objectifs, et tout.
C’était une rencontre passionnante, parce que, à chaque instant, derrière chaque propos, pointait une utopie, un rêve, un espoir, un outil, une idée pour construire une société juste et égalitaire. Un passé pour un futur. Il y a cinquante ans. Dans cinquante ans. Écrire les cent ans de la cité scolaire, les cinquante passé et les cinquante à venir. Des montagnes d’utopies. Merci.
depuis le couloir couleurs
Hervé et Gary
Dans la cour, à la récré de l’après midi, Hervé a dansé.
Hervé fait partie de la compagnie HVDZ depuis un bon moment maintenant. On l’avait rencontré alors qu’on faisait une veillée à Tremblay-en-France, dans le 93. Il nous avait parlé de sa compagnie, et de son envie de sortir du hip hop pur, de décloisonner sa danse, de s’intéresser à la danse contemporaine, et tout.
Hervé à dansé dans la cour, et Gary l’a rejoint. Gary est une célébrité du lycée, semble-t-il. En tous cas il a des fans.
Gary ! Gary ! Gary !
Ils ont dansé ensemble. Se rencontrer par la danse, d’abord, et puis faire connaissance ensuite.
avoir son bac
un chien qui passe par la tête
On demande : Qu’est-ce que c’est, pour vous, l’art engagé ?
Elle dit : ben j’en sais rien, moi, madame !
On répond : marque ce qui te passe par la tête….
Elle répond : ce qui me passe par la tête ? ben,…un chien.
Rires
un avant goût avant le film, des photos
les quatre questions
Premières interventions dans les classes.
Les quatre questions :
1- qu’est-ce que c’est, pour vous, l’art engagé ?
2- si vous deviez changer quelque chose dans la cité scolaire, qu’est-ce que vous changeriez ?
3- si vous deviez changer quelque chose dans le monde, qu’est-ce que vous changeriez ?
4- Comment imaginez-vous la cité scolaire dans 50 ans ?
On a bien ri, on a pris beaucoup de plaisir à la rencontre des classes.
Il y a eu une séance de maquillage avant de passer à la caméra, quand même, et puis des comédiennes en herbe qui jouent, chantent, dansent les réponses.
Il y a, comme toujours, les timides et les moins timides, mais de toute façon, c’est des bons moments, devant ou derrière la caméra, avec, quand on a le temps, à la fin de l’heure, une carte blanche portrait photo pour le blog. Posez comme vous voulez, à deux, trois, quatre…
les escaliers qui montent, ou qui descendent
Cité Scolaire St Nazaire







