ils sont foufou, disent-elles

Visite de la Cité Scolaire de Charline et Laurine.
Leur Cité Scolaire à elles :
Les endroits préférés. La voiture et les missions. Se poser dans la voiture, et puis faire un tour en ville pour passer le temps, à midi. Suivre les pompiers, ou la police, pour voir où ils vont, voir ce qu’il se passe. Au moins on s’intéresse !
Il n’y a pas assez d’activités. Il y a des cours de chant, le jeudi, il faudra aller voir.
Mais Aristide, c’est un peu fermé.
C’est fermé. Aristide, c’est fermé. Ils critiquent. Brossaud Blancho nous écoute, mais pas Aristide.
On a un avis un peu trop négatif sur le lycée.
Quand il y avait la grippe A, on en a profité pour ne parler à personne, dire bonjour à personne.
Pourquoi il n’y a pas de médiateur ?
Lequel des deux lycée est un lycée sensible ?
Blancho, c’est le tertiaire. Brossaud, c’est l’industriel.
Les avions y sont grave beaux, ah ouais. Ils sont foulek.

il y a du futur

Dans la cité scolaire du futur, la cité scolaire idéale, il y a des escalators, plus besoin de faire d’efforts.
Il y a le coin plage, avec palmiers et beach volley.
Il y a le coin shopping. Des restos de cuisine du monde. Il y a trois salles de sports. Deux terrains de football. Deux terrains de rugby, et plein d’autres équipements sportifs.
Il y a des écrans tactiles dans toutes les salles et puis des écrans géants, pour parler avec des profs du monde entier. Par exemple, si on étudie l’anglais, on peut parler avec des profs anglais, ou américains.
Il y a des ordis portables pour tous les élèves, ce qui fait que tous les élèves malades peuvent suivre les cours depuis chez eux.
Ou alors il n’y a ni surveillant, ni professeur, ni CPE. Ni contrôle, ni devoir. Il y a escalator et tapis roulants. Un emploi du temps génial. Il y a des appartements gratuits sur le campus, pour les élèves, et puis la cantine gratuite, digne d’un resto étoilé.

il y a, à la cité scolaire

Il y a une flaque d’eau sur le toit, il y a des arbres sans feuille et des arbres fleuris. Il y a des amoureux dans les couloirs, et aussi sous les escaliers. Des élèves sur le trottoir qui fument. Il y a grève aujourd’hui. il y a des raviolis. Le midi, c’est resto pédagogique, c’est possible. Des élèves qui font à manger. Rires. Il y a vingt cinq couverts. Il y a les mouettes qui rient pour nous accueillir le matin. Il y a des longs silences et des biscuits. Il y a des faux bébés. Il y a des pains au chocolats. Il y a le journal à la cantine. Il y a Martine qui arrive. Il y a Martine qui a les mains gelées, parce qu’elle a filmé une classe dehors. Il y a Guy qui va arriver. Il y a des Godots, des Antigones, des couloirs magnifiques. Il y a un couloir de couleurs. Il y a des confettis géants peints sur le sol et un jardin d’arts plastiques avec des fleurs en plastique, jaunes. Il y a Alister, Joris, et puis Greg, on les verras jeudi. Il y a Gary et Hervé. Il y a le hip hop, le break, et tout.

première journée

Fin de la première journée à la Cité scolaire de Saint Nazaire. Journée chargée d’interventions, de découvertes et de rencontres. C’est grand et les potentialités paraissent infinies.
Repas au self avant de repartir à l’hôtel. Chacun vers les bouts de boulots que la journée nous laisse : ici des montage, là la préparation des plannings de la semaine, et puis le blog…