Hier on avait rendez vous à la gare du nord à Paris. Pour discuter de ce qu’on allait faire à Aubusson (sur les bords de la Creuse) l’année prochaine. On va travailler sur trois communes. Aubusson, Bourganeuf et Faux la Montagne. En trois temps différents. Une première période en février et deux autres en septembre 2013. Juste avant les répétitions. Les répétitions des Briques. En ce qui concerne les Briques, rien n’ai fait. On n’est pas sûr de trouver l’argent pour le faire. On fera tout pour y arriver. Mais c’est très compliqué à l’heure d’aujourd’hui de faire des spectacles avec beaucoup de monde. Difficile à monter et à diffuser. Les gens n’ont plus d’argent.
Carnets de route
parmi les fleurs

Mon..checourt! Mon…checourt!
Hier, on a fait un point. Une réunion. On a tenté de faire le tour de nos actions la saison prochaine. En ce qui concerne l’organisation et les gens avec qui on va bosser toute l’année. C’est compliqué parce qu’on change de collaborateurs à chaque nouvelle action. Mais on ne va pas se plaindre, on a du travail toute l’année. Beaucoup de travail. C’est notre dixième année de Veillées, d’Instantanés et de Portraits de Villages. A Monchecourt on a eu beaucoup de monde. Tous publics confondus et toutes générations confondues. Des centaines d’habitants et les retours sont très positifs. Marie Nowak qui a travaillé avec nous sur ce portrait de village et qui fait un mémoire de master 1 sur les Veillées a déposé un questionnaire à l’entrée du spectacle pour que les gens écrivent leurs impressions à la fin du spectacle et donnent leur avis sur une démarche comme la nôtre. On a jeté un oeil sur ce que les gens ont répondu (de manière anonyme). On a décidé d’en faire des photocopies et de les relier pour l’envoyer à tous les Veilleurs. On ne peut garder ça dans un coin de bureau sans en faire profiter tout le monde. Personnellement je pensai que les gens ne répondraient pas au questionnaire. Ça a été tout le contraire. Comme quoi, faut laisser faire les bonnes idées, toutes les bonnes idées même si personnellement on pense que ça ne va pas marcher.
bientôt monchecourtois
Après avoir fait le tour, en quinze jours, des maisons de quartiers de l’agglomération dunkerquoise (avec l’ADUGES, la fédération des maisons de quartier) et une escapade en Bretagne pour préparer les actions futures, dans deux jours on est à Monchecourt. Entre Sin le Noble et Douai pour un Portrait de Village. On a bien préparé le terrain puisqu’on a déjà fait quatre ou cinq réunions sur place ces dernières semaines. La dernière réunion a eu lieu à la salle Nelson Mandela à l’entrée du village dans l’ancienne cité minière. La mine de Monchecourt a fermé au milieu des années soixante. Ce qui fait que le terril est aujourd’hui recouvert de verdure et tous ses alentours ont été transformés en un grand parc de promenade. Monchecourt est conçu comme tous les villages qui ont connu l’activité minière. Il y a le centre du village avec quelques commerces et un peu à l’extérieur, la cité minière bâtie autour de l’ancien puits de mine. A une certaine époque, les cités minières étaient interdites aux gens de l’extérieur. Les mineurs et leur famille ne pouvaient pas recevoir comme bon leur semblait. A la salle Nelson Mandela, on a présenté le projet de film-spectacle à différents groupes et aux élus. On peut dire que le Portrait de Monchecourt a déjà commencé. Fin Août on ira à Estrée-Cauchy, Hermin (et ses éoliennes) et Caucourt.
Dunkerque… St Brieuc… Mouettes et Sternes
Tandis que les camarades passent d’une maison de quartier à une autre à Dunkerque pour le film des maisons de quartier réalisé pour l’ADUGES (la fédération des maisons de quartier du Dunkerquois), nous rentrons de St Brieuc. Avec l’association Itinéraire Bis qui nous a emmenés sur les routes bretonnes pour engager les premiers contacts nous ferons une Veillée dans les Côtes d’Armor au printemps prochain. Notre voyage a été très fructueux. Nous allons travailer dans et autour de quelques villages, Belle-Isle-en-Terre, St Laurent de Bégart et Châtelaudren. Des sites qui font partie d’un regroupement (une association) qui s’appelle « au fil de l’eau ». Ces trois sites distants d’une quinzaine de kilomètres, le long de la nationale 12 ont connu une intense activité industrielle aujourd’hui disparue. La papeterie Huet à Belle-Isle-en-Terre, le Palacret à St Laurent de Bégart et la fabrication du petit écho de la mode à Châtelaudrun. Nous avons rencontré quelques responsables culturels du département et imaginer avec Itinéraire Bis les premiers contours de notre résidence. Pour faire un film spectacle ensemble et qui naîtra de la rencontre avec les habitants et de leur participation.
Les Sapins
Hier on est allé à Rouen avec Martine, 2h30 de voiture pour l’aller. De Dunkerque à Rouen. Entre les deux il y a un drôle de pont, on dirait qu’il n’en finit pas , avec ses grandes grilles bleues. Presque effrayant. Au théâtre de la Chapelle Saint Louis chez Catherine Dété, c’est un bonheur de retrouver Catherine. Elle a été pendant des années responsable du projet Itinéraire Bis à la Comédie de Béthune, et dans ce cadre là on avait fait deux veillées, à Lillers et à Béthune au quartier du Mont Liébaut. On a vu Catherine et son équipe, Greg qui s’occupe de la comm et des relations publiques, et Maya qui s’occupe de la nouvelle salle Louis Jouvet et des Quartier des Hauts de Rouen. C’est très beau quand on arrive au loin en bas on voit l’immense cathédrale. Mais nous on travaillera en priorité sur les Sapins. Maya nous a fait une visite guidée passionnante, je n’ai pas pu m’empêcher de prendre des notes, elle est arrivée en janvier et elle connait déjà très bien le quartier. Il y a beaucoup de barres d’immeubles dont une qui est à moitié démolie, fenêtres cassées, laine de verre qui sort de la façade, et pourtant il y a encore des gens dedans. Et il y a un autre immeuble, dans lequel depuis 25 ans des incendies se produisaient. Les Hauts de Rouen sont composés de 4 quartiers, beaucoup de verdure, des enseignes mutantes….
Et puis on est retourné là où sera notre QG, à la salle Louis Jouvet qui est un ancien cinéma qu’on transforme en salle des fêtes. Les gens du quartier sont impatients de savoir ce que ça va donner. A 17h30 , on a entamé la réunion des assos (comme on l’appelle) mais à Rouen plutôt que des assos, ce sont des médiateurs de proximité qui sont venus, des responsables d’écoles, de MJC. La réunion était très agréable et on a déjà calé des interventions pour le 6 septembre. On est reparti sous le soleil rejoindre nos camarades à Dunkerque qui nous attendaient pour échanger sur nos rencontres de la journée.
les atomics, le jour d’après
On a participé au 24h00 de l’Hippodrome à Douai. Quelle organisation de fous! Les Atomics, c’est un gros spectacle. Avec beaucoup de monde au plateau et tout autour. Et on est une petite équipe pour s’occuper de tout ça! Principalement Maggie et Gilbert! Et il a fallu aussi organiser la reprise technique de François aux éclairages à Roubaix, jeudi dernier. Et la reprise de Sarah qui a joué une partie du rôle de Charlotte. C’est un boulot de fou pour une petite équipe comme la nôtre. C’est l’histoire de la grenouille qui se prend pour un boeuf de Jean de la Fontaine. Honneur à l’administration (Maggie, Gilbert et Mickael)! Et à la technique! Et bien sûr aux interprètes! On peut être heureux, c’était très bien, au résultat, à l’Hippodrome de Douai! On aurait pu penser que la salle était faite pour nous. On a eu, comme on dit, des super retours. Toute l’équipe de l’Hippodrome était ravie. Nicole, l’adjointe à la culture de Lallaing, chez qui on a fait une Veillée fin janvier est venue voir les Atomics avec une dizaine de Lallinois. Mais on n’a vu personne de Flines les Raches. Mais c’est le jeu. Quand on mène une action dans une ville, un quartier, un village ou un établissement scolaire ou une usine, l’action prend toute sa valeur dans l’instant où elle a lieu. Le problème, si problème il y a, est d’imaginer quelle suite possible est à donner aux Veillées? On a discuté longuement hier après le spectacle à la terrasse des 24h… Maggie, dans la soirée est allée donner un spectacle avec la compagnie des Artisans de Bruay. Sur les terrils du 11/19.
les atomics, le jour d'après
On a participé au 24h00 de l’Hippodrome à Douai. Quelle organisation de fous! Les Atomics, c’est un gros spectacle. Avec beaucoup de monde au plateau et tout autour. Et on est une petite équipe pour s’occuper de tout ça! Principalement Maggie et Gilbert! Et il a fallu aussi organiser la reprise technique de François aux éclairages à Roubaix, jeudi dernier. Et la reprise de Sarah qui a joué une partie du rôle de Charlotte. C’est un boulot de fou pour une petite équipe comme la nôtre. C’est l’histoire de la grenouille qui se prend pour un boeuf de Jean de la Fontaine. Honneur à l’administration (Maggie, Gilbert et Mickael)! Et à la technique! Et bien sûr aux interprètes! On peut être heureux, c’était très bien, au résultat, à l’Hippodrome de Douai! On aurait pu penser que la salle était faite pour nous. On a eu, comme on dit, des super retours. Toute l’équipe de l’Hippodrome était ravie. Nicole, l’adjointe à la culture de Lallaing, chez qui on a fait une Veillée fin janvier est venue voir les Atomics avec une dizaine de Lallinois. Mais on n’a vu personne de Flines les Raches. Mais c’est le jeu. Quand on mène une action dans une ville, un quartier, un village ou un établissement scolaire ou une usine, l’action prend toute sa valeur dans l’instant où elle a lieu. Le problème, si problème il y a, est d’imaginer quelle suite possible est à donner aux Veillées? On a discuté longuement hier après le spectacle à la terrasse des 24h… Maggie, dans la soirée est allée donner un spectacle avec la compagnie des Artisans de Bruay. Sur les terrils du 11/19.
samedi 2 juin 2012
Rendez vous à 9h30 à Douai, à l’Hippodrome. Répétition et filage ce matin. Et on joue Les Atomics à 15h.

