Blog

Veillée #12

Torcy
Emmanuelle Jouan. Espace Lino Ventura.
La dame marocaine si fière de sa fille qui avait suivi des études de médecine.
La grosse voiture de location. Enorme.
Les jardins ouvriers sous les pylônes électriques.
Cathie qui faisait à manger.
M. Némo, le directeur de l’école où il y avait une chèvre.
Les portraits des enfants dans la cour de récréation.
Valérie Pierson.
Juliette, dans le cour d’alphabétisation, qui avait chanté.
Aminata.
Danse Country.
Hassan et Flora. Leur première veillée.
Dans l’entrée de la salle. Un stand citation.
Le quartier de l’Arche Guédon. Les journalistes qui viennent avec les CRS.
La dame en boubou assise à côté de la boite aux lettres.
Un petit enfant fouillé par la police.
Le gréviste de la faim. Sans papier.
36 séquences.
Les jeunes et les vieux, un mix sur la culture. Une vieille dame qui parle du foot à la TV avec passion.
Une galerie de supermarché, à ciel ouvert. B1 et B2.
Quartier du mail. Avec plusieurs niveaux pour les piétons.
Un responsable de la communauté Malienne.
Un repas de travailleurs. Manger le couscous. Avec Dorothée et Mathilde et Camille.
La grande salle de 400 places.

Veillée #11

Barlin. Cité 5.
C’est chez Martine. Le QG chez Martine, dans le salon, à l’étage. En deux fois.
Groupe Axiom, qui a fait une première partie . La caméra a deux filles du quartier. Un petit film de 5 min. Le quartier vu par Julie et Justine.
Anne Cécile, qui avait fait du trapèze dans la rue. Qui habitait là.
Danser dans le jardin d’un monsieur.
Guy qui a marché dans la neige. Dans les champs. En février.
Les filles, danseuses, avec leur bottes en caoutchouc, qui dansent.
L’article de libé.
La destruction des premières maisons.
Le côté île. Des océans de verdure. De la boue lourde lourde lourde. C’est magnifique, c’est pire que tout. La foi du charbonnier. La foi du travailleur, a dit une dame.
Martine interviewée, et Anne Cécile aussi. Et les pas de porte.
Les zapping des enfants.
Raymond et Lucien, les deux frères.
La famille Bak. Bertille Bak, dont on a entendu beaucoup parler. La légende de Bertille Bak. Elève de Boltanski aux beaux arts de Paris. Puis au Fresnoy.
Le coiffeur communiste.
Joué à la salle des fêtes. Deux fois.

Veillée #10

Octobre 2005
Retour à Bourges, pour refaire une veillée à l’extérieur, mais finalement, non, ça s’est fait dans le quartier, avec l’atelier théâtre. Cerise et compagnie.
Une semaine, seulement.
Des portraits des portes dans les cages d’escalier.
Une grande salle. Une jeune femme avec trois enfants.
Une expo transgenre à Emmetrope.
Le poète. Albert, Albert Poignard.
Mme Fabri. Un de ses élèves qui lui dit bonne vacances. Champagne brut. Arrivée d’Espagne, traversé les pyénées, pour fuir le franquisme.
Un an après, la déportation. Reloger, vider le quartier au fur et à mesure. Murer les appartements vides, laisser à l’abandon, reloger au compte goutte. Un immeuble fantôme. Inhumain.

Veillée #9

9/9bis. Septembre 2005. Au Colisée. Avec le théâtre du Prato.

La première veillée avec Dorothée. Et puis avec Leïla.
Sur le site du Louvre. L’idée était déjà là d’y implanter le Louvre.
Kxkm avait déjà diffusé des images au centre de la cité, un ou deux ans avant.
Refaire la veillée parce qu’on se dit, il faut y retourner. Une sorte de bilan des cavaliers.
Stéphane. La gamine qui arrive en footballeuse. On revoit Mme Bochu.
Edouardine.
Mme Ramon. Elle nous a fait beaucoup rire.
Des belles rencontre.

Veillée #8

Béthune. Quartier du Mont Liébaut. Le bunker, la boite noire, le QG, au centre ville. Arrière salle du théâtre, le Studio.
Karima. Responsable des affaires culturelles.
PMU.
Des jeunes en colère. Magid. Il disait qu’il s’était fait avoir. On lui avait donné un poste pour lui faire fermer sa gueule. Méfiance.
Guy s’est fait engueuler. Un article dans la voix du nord.
Rencontre avec Guillaume Legras.
Eric Decamp, un chouette type, qu’on a retrouvé dans zartzup. Il faisait partie d’Attac et proche la LCR.
Alain Michaud. Le prof de théâtre.
Une Médiathèque. J’m’excuse, une nouvelle fois. Gratuit. Comme une sorte d’hostilité.
Les gens en difficultés qui sont déplacés en permanence. Vers Douai, puis plus de logement, alors deux ans plus tard, c’est Hénin-Beaumont, puis Béthune. Des familles qui venaient d’arriver. Exclues de tout. Une vie difficile.
Pour les images, c’est la veillée charnière. Type d’image. Qualité. Idées. Pas forcément des choses nouvelles, mais une concentration.
Joué à la Cité des cheminots. Deux fois..