les jours agréables passés ensemble

Le bouche à oreille a fonctionné et il y a des élèves qui sont venus ce matin, et revenus cet aprem avec leurs amis. Un public toujours vivant et joyeux.
On a eu plein de retours très émus, élogieux, sensibles. Des retours des élèves autant que des profs ou de l’équipe pédagogique.
Angelo a pris la parole, tout à la fin, pour nous remercier au nom de la très belle équipe des lecteurs, et c’était d’une gentillesse infinie. Il a dit qu’ils avaient étés beaucoup applaudis, mais qu’ils voulaient nous rendre autant pour ces jours agréables passés ensemble.

Tu es difficile à vivre Gogo !

Melissa est venue voir le film cet aprem. En arrivant, elle a dit en riant que tout les gens qui avaient vu le film, en la croisant dans la cour ou les couloirs, à la cantine, lui disaient : alors ? ça va Antigone ? Nous aussi on joue à ça depuis deux jours, quand on croise des élèves de la classe d’histoire des arts, on dit salut Antigone ! et ils se reconnaissent bien sûr. Ça marche aussi pour ceux qui ont fait le Godot avec Didier. On entend par ci par là les répliques. Tu es difficile à vivre Gogo !

à être là, tout simplement

A Van der Meersch, Roubaix. On a joué déjà deux fois ce matin, et c’est parti pour la même chose cet aprem. L’équipe des lecteurs reste joyeuse et motivée. Le public est réactif et vivant. Ça surprend un peu les lecteurs, mais ils assurent, quoi qu’il arrive, ils assurent. C’est agréable de les voir se reconnaître, s’interpeller, commenter. Un plaisir de voir l’enthousiasme en sortant, et d’entendre des réactions, des avis, des critiques, et tout.
On a passé un vrai bon moment ici. Et même si c’était bref, et même si on traîne une vraie fatigue après un mois de travail très chargé, on a un pincement à l’idée de partir. On a pris beaucoup de plaisir à intervenir dans les classes, à rencontrer les élèves, à discuter de tout, à être là, tout simplement.

comme une belle rumeur

Les mots que Bérénice a glané dans le lycée, lundi, se sont transformé en phrase, en phrase dansée, et comme une rumeur, Hervé à répété la phrase et transmise aux lecteurs et voilà que la phrase se retrouve sur la petite scène de la salle de la rotonde, maintes fois interprétée. Comme une belle rumeur qui parle du lycée.