un jour après l’aut

 

Les semaines se suivent et ne se ressemblent pas ; un coup à Capdenac, un coup à Montluçon, un coup à l’ baraque, un coup au cirque, un coup à la mer, à Malo. A t’ baraque, t’in profites pour faire toutes les révisions, de l’ordinateur jusqu’au coeur du moteur. Vu l’usure du tractopel, y a toudis des merdes. Tant qu’ch’a roule, ch’est l’principal.

A Loos en Gohelle, y ar fait fro dins ches bureaux. Ch’est l’hiver. Pas tout à fait, ch’est l’automne. Faut pas print’ ses désirs pour la réalité. L’ automne ne manque pas de charme, comme dirait Réjean Ducharme qui est mort, vlà deux ou trois s’maines (ou quatre). Si té n’l’as jamais lu, mets te z y, t’as qu’à lire L’Océantume, ch’est très touchant. Emouvant. La classe, quoi ! Et le jour d’avant, un roman su’l catastrophe ed Liévin, té l’as fini ?  Ch’est biau, nan ? (biau, ch’t’in’ façon d’parler).

Ch’midi, réunion ach’bureau pour faire un état des lieux. Ah v’là Rachel !

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