Croire, et puis voir.

Saint-Julien-en-Genevois nous accueille, et nous, qui venons des Hauts-de-France, de Paris ou d’Avignon, arrivons avec nos bagages bien remplis et chargés d’imaginaires.

Nous avions imaginé des chalets de bois, Alpes obligent, et nous nous retrouvons face à des immeubles de 3 ou 4 étages.

Quand nous sommes allés au restaurant hier soir, nous pensions commander une fondue, mais comme il peut arriver que nous ne trouvions pas de frites dans le Nord, eh bien ici, pas de fondue au Savoie. (Mais les côtes d’agneau étaient délicieuses).

On vient écouter les accents, et il nous faut en fait patienter avant d’entendre des sonorités exotiques pour nos oreilles.

On croit être à Saint-Julien-en-Genévois, mais on a abusé de l’accent aigu, ici c’est le Genevois (lisez Geuneuvois, ou encore « Je ne vois »).

C’est ça qui nous plait bien : confronter nos a priori à la rue, aux gens, et se laisser séduire par le fait que l’on se soit trompé.

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