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jamais arrêter d'essayer d'inventer
Samedi au marché, les danseurs ont dansé dans l’allée, au milieu du passage, un adage et un solo d’Iffra. Il fait beau, chaud, il y a du monde, plein de monde. Jérémie voulait essayer de nouvelles interventions : être immobile au milieu du flot. Les danseurs arrivent, et se figent dans l’allée, et les gens continuent de passer, de faire leurs courses, en remarquant, ou pas, que quelque chose se passe.
Et puis s’allonger au sol, immobiles.
Il faut jamais arrêter d’essayer d’inventer. Les veillées, on se dit, doivent être un labo permanent. On doit pouvoir à tout instant se donner le temps d’un nouvel essai, d’une expérience.
adage béton
béton wagon
Danser encore par ci ou par là. Arpenter. Grimper. Découvrir. Arpenter. D’un bout à l’autre du quartier.
Danser sur un wagon. Charge maxi 1800kg. Point d’attache Lens. Frein W.G. Logistique Lille.
Sur des blocs de béton dans un wagon. Adapter l’ampleur de l’adage à l’équilibre sur les blocs de béton.
point d'attache
Les spectacles de Joliot-Curie
quintet à Joliot-Curie
Curie-Curie
On avait rendez-vous à l’école Curie. On y est allé mais c’était à l’école Joliot-Curie qu’on avait rendez-vous, à Avion et pas à Méricourt. Donc on est arrivé à l’école Pierre et Marie Curie de Méricourt, et on a assisté à une répétition d’un spectacle pour la kermesse qui a lieu demain, avant de se rendre compte de notre erreur. Zut, c’est pas la bonne école. On a quand même fait des photos et donné des tracts. On était un peu honteux de devoir repartir si vite, pour aller à la bonne école Joliot-Curie, au cœur de la cité des cheminots. La directrice nous attendait. Les danseuses ont dansé, puis Iffra, puis tous les enfants qui voulaient, et la cour s’est transformée en grande salle de spectacle, avec plein de spectacles partout, avec des gymnastes, des danseurs, des acrobates et tout.
merci pour les petites danses
Courty Guy, encore
On est retourné à l’Ecole Courty Guy. C’est toujours différent d’aller quelque part et d’y revenir. Quand on revient, les gens nous connaissent, une barrière est tombée, on se connaît, on se reconnaît. On y est retourné parce que Didier interviewait les parents-lecteurs qui faisaient une intervention. Les enfants n’ont pas été surpris de nous voir, et quand on est parti, ils ont dit à demain ! Quand on a 3, 4, 5 ans, les habitudes sont vite prises. Ils ont pensé qu’on viendrait tous les jours.
Entre nos deux interventions, certains enfants ont dansé, dansé dansé, sans arrêt, nous dit l’institutrice. Alexia, Eva, Rosana, nous ont montré ce dont elles se souvenaient de l’adage, elles ont dansé pour nous, c’était bien. et puis les danseuses, Iffra et les enfants ont dansé tous ensemble.






