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On ira faire un tour sur la digue de Malo

 

Quelques jours au bureau. Pas de train, ni de bus, ni de métro et de lourdes valises à porter, à Paris, sur la ligne 4 (Porte de Clignancourt-Mont Rouge) ou 5 (Pablo Picasso-Porte d’Italie). Les couloirs de la ligne 4 station Montparnasse-Bienvenue n’en finissent pas, sans compter les escaliers, pas toujours automatiques. Plus longs à l’aller qu’au retour. Sans doute parce qu’ à l’aller, on sait qu’on va devoir refaire le même chemin dans l’autre sens au retour. Le prochain voyage nous emmène plus près de chez nous (le bassin minier du Pas de Calais) ; nous partons dimanche après-midi à Dunkerque. Une semaine de séminaire à l’avant-scène, salle de répétition de la scène nationale de Dunkerque. Travail sur l’oeuvre de Nadège Prugnard, No Border.

clap de fin pour les Sublimes à Auch

Auch, c’est fini ! En beauté. Pas une place de libre pour la dernière. On est tous très heureux de cette aventure. On s’est dit, on va faire comme en 68, on va investir un théâtre et on ne va plus le quitter et jouer jusqu’au bout de nos envies. Plus les représentations passaient, plus nous avions du monde. Alors, pourquoi s’arrêter ? Qui c’est qui a dit qu’il fallait s’arrêter ?

On a pris le bus à onze heures moins le quart à la gare d’Auch jusque Agen puis le TGV. Catherine du Cnac nous a déposés à la gare.

Le festival poursuit sa route jusqu’en fin de semaine. On s’est rendu compte qu’on connaissait beaucoup de gens dans le monde du cirque actuel. A Auch, pendant les dix jours du festival, on célèbre le cirque.

Dans l’appartement qu’on occupait, ce matin, juste avant notre départ, se sont installés des ostéopathes. Depuis hier, ils avaient accroché une banderole sur la façade de l’appartement, Maison des Ostéopathes. Beaucoup de gens sont venus nous demander (à nous), pendant toute la journée d’hier, si nous pouvions soigner des entorses, des tendinites, des déchirures… Les ostéos étaient attendus de pied ferme.

Du siehst widerlich glücklich aus

Dernière représentation des Sublimes ce soir à 20h30, au festival Circa de Auch. C’est full. Arrivée de Marie en début d’ après-midi. Les trains en direction du sud de la France sont bondés. Il y a toujours du monde dans les trains. Où vont les gens ? Où vont ceux et celles qui font la tête, où vont les indifférent-e-s, les engagé-e-s, les têtes en l’air, les rieur-se-s, les joueur-se-s, ceux et celles qui sont heureux-ses ?
Demain, à notre tour, nous embarquerons pour retrouver les cimes de l’Artois et le Plat Pays.

Retrouvailles

La deuxième représentation des Sublimes, à Auch, a eu lieu. Plus de 600 personnes y ont assisté. Le spectacle a été très bien reçu. Le livre « On est toujours quelqu’un d’autre » est sorti. De la belle ouvrage. On est ensuite allé boire un verre avec Julien et David , qui, pour l’un, a joué dans « C’est pour toi que je fais ça » et pour David Ferrasse, c’était dans « Les Sublimes ». Et aussi avec les parents de Mathilde. David a quitté le milieu du spectacle, il y une dizaine d’années et il fait vivre un élevage de poulets bio. Il ne regrette rien.

On n’est pas resté longtemps au bar, la musique était si puissante qu’on devait hurler pour s’entendre.

Auch, le ralliement du cirque actuel

La première de  la reprise des Sublimes à Auch est passée. On a joué à, 14h, principalement devant des collégiens et des lycéens. Le festival Circa 2017 a réellement commencé hier. Enormément de monde se bouscule aux portes des théâtres et des cirques. Hier c’était la journée des officiels et lundi c’est la journée des professionnels. Tout l’équipe du Cnac et d’Hvdz était heureuse de cette première représentation à Auch.
On a profité de la soirée pour aller voir un spectacle beckettien avec un acrobate au mât chinois et deux musiciens.

Un lourd travail

Auch. Dans quelques heures aura lieu la première représentation à Circa. On a fait la générale hier soir. On doit travailler encore. C’est pas si simple une telle reprise à 18. Et la technique du spectacle est complexe. Il ne faut pas se le cacher,  pour une petite structure comme la nôtre, on est trop peu pour une telle complexité. Hier soir, nous étions à ramasser à la petite cuiller. J’en suis tombé de ma chaise.

Comment s’est passée la soirée Educ pop à Bruay Labuissière ?

Partons de la base…

Ce soir, c’est notre premier atelier d’éducation populaire avec Culture Commune, à 18H30, au Bookkafé à Bruay-la-Buissière. Il y aura du monde apparemment. Martine, Didier et Marie ont travaillé leur intervention autour des traces des projets participatifs, leurs constructions…La compagnie Gravitations sera là également pour parler de leur démarche. C’est nécessaire de se poser des questions, c’est nécessaire de prendre le temps de le faire et de partager nos expériences, c’est une évidence. Nous sommes toutes et tous souvent la tête dans le guidon, on agit, on répond aux projets, on en cherche, on en trouve, on objective, on évalue, on stresse, on gère les agendas, alors, ce soir, on prend du recul…

Josiane est arrivée à Culture Commune

Deuxième temps de la résidence de Lucien à Culture Commune: après le temps de l’écriture de « Il suffit d’y croire », on a accueilli aujourd’hui, l’interprète: Josiane, la grand-mère de Lucien. Elle a l’air très détendue et heureuse de travailler sur ce projet avec son petit fils même si elle dit à Marie, ce matin: « Oulà, moi j’suis pas encore une artiste ».

Pendant ce temps, Guy est dans le train, direction AUCH pour la reprise des Sublimes.

Les trajets de la compagnie aujourd’hui: Lille-Loos-en-Gohelle-Lille-Arras-Auch-Wulverdinghe-Loos-en-Gohelle-Wulverdinghe