les photos du rugby et les pas de la country

Hier soir on est allé au Club de Rugby. Sur les murs, il y avait des photos d’équipe des années 60-70, et il y avait M. Dumont qui posait, jeune. Ce même monsieur Dumont que l’on avait interviewé il y a quelque jours au sujet du syndicat CGT retraités.

Puis on est allé à la salle Jacques Brel, au TM dance country 33. Dorothée a noté le nom des pas de danse :

Stomp, kick, triple step, pointe talon pointe talon, pas chassé, rock step.
Pied droit comme un rock step.
Stomp, apple jack, on pointe on touch, pas chassé, recule, assemble, hill split.
On va faire un travelling pivot.
Talon hook, talon hook, devant pointe, rock step avant rock step arrière kick pose, kick pose.
Il nous reste les hicks.
Cisor cross cisor cross. Step turn, side rock, clap.

Petite enfance

Ce matin, on est allé à la maison de la petite enfance. On est arrivé en retard parce qu’on s’était mélangé les pinceaux dans les plannings. On se dit qu’il faut qu’on réorganise un peu le grand panneau qui est au QG pour que cela n’arrive plus.
On est allé à la crèche familiale pour rencontrer les enfants et les assistantes maternelles. C’est un lieu convivial où les assistantes maternelles se retrouvent, autour des enfants dont elles s’occupent. C’est un moment obligatoire, mais qu’elles aiment, un moment de rencontre pour les petits autant que pour elles.
Ensuite, on a rencontré Mme Roy, la directrice du service petite enfance. Elle nous explique les fonctionnements des deux crèches – familiale et collective – et de la halte d’accueil. On ne dit pas garderie, parce que, dit-elle, on ne fait pas que garder les enfants, les changer, les nourrir. On participe à la vie de l’enfant, on essaie d’éveiller déjà sa curiosité, son ouverture. Et puis on accueille les parents. Nous n’avons pas de principe éducatif qui dirigerait notre façon de faire : nous essayons de respecter au plus près les choix des parents, leurs volontés, leur culture et de rester nous aussi toujours ouverts et curieux.
Mme Roy nous parle aussi de ses inquiétudes pour l’avenir. Les crèches sont menacées, à long terme, par la diminution des budgets des services publics. Et la petite enfance n’est pas une priorité nationale. Pourtant, dit-elle, il faut insister là dessus : les trois premières années de la vie d’un enfant, le lien qui se tisse à ce moment là avec ses parents, avec les autres, est fondamental. Un adolescent qui a fait des bêtises, ça coute cher. Assurer le préventif est mieux, essayer de faire en sorte que les bases soient bonnes dès le départ, n’est-ce pas le mieux et le plus efficace ?

chant et danse à Montaigne

On a l’impression que la Veillée à Barlin c’était hier. Mathilde est arrivée hier soir à St Médard. Clarice est arrivée ce matin. Clarice travaille habituellement avec Renaud.  On est intervenu à l’école élémentaire Montaigne à côté du centre de loisirs où Jérémie a fait des portraits mercredi matin. Mathilde, Camille et Dorothée ont dansé dans la cour, à la récréation de 10h30. Clarice a chanté sous le préau. On s’est servi de notre petite sono portable. Les enfants ont spontanément créé des cercles de spectateurs autour des artistes. Puis ils sont venus spontanément demander des explications. La directrice de l’école leur avait fait la surprise. Elle ne les avait pas prévenus. L’école Montaigne se trouve à une centaine de mètres du Carré des Jalles. Sur le chemin on a rencontré plein de gens qu’on connaît maintenant à St Médard en Jalles.  On se prépare pour une prochaine intervention  au collège et à l’école Hastignan. Puis on ira à la cantine municipale pour les uns et pour les autres à la cantine de l’école élémentaire Montaigne. Question d’horaires. La représentation de la Veillée de St Médard aura lieu dans une semaine. A Barlin on mangeait au collège Jean Moulin.

Tests

En porte à porte dans Hastignan, on entend parfois un grand Boum-Frouuuffff. La poudrerie fait des test. Au moins cinq ce matin. On dit, à la dame qui vient de nous ouvrir : Vous vous y habituez ? et elle répond : non, non, on ne s’y habitue jamais, c’est tellement irrégulier, dès fois cinq dans la matinée et parfois rien pendant des semaines, alors on est toujours surpris. Pourtant, elle ne sursaute plus, mais nous, oui.
Il y a aussi le bruit – bang, comme une arme à feu – de la clouteuse pneumatique des couvreurs qui construisent une énorme maison. On dit à la dame qui habite à côté, qui vient de poser pour le portrait sur le pas de sa porte : Vous allez avoir de nouveaux voisins, on dirait bien. Elle nous dit que ça construit à toute vitesse partout. Que le moindre bout de terrain devient constructible. Elle, elle habite dans la maison de ses parents, où elle a grandi du temps où il y avait des bois, des champs et des jardins tout autour.

toujours frais

On est allé vite fait à la distribution de paniers de l’AMAP, pour prendre un rendez-vous avec M. Mellin, pour un entretien qu’on aura lundi prochain. A l’Asco Georges Brassens, il y a deux producteurs et trois membres de l’association. Des producteurs locaux, des maraîchers de Saint Médard qui amènent leurs légumes de saison. Parfois aussi, il y a du fromage, ou d’autres produits du coin. M.Mellin est là chaque semaine, avec deux autres adhérents, qui tournent à tour de rôle, pour préparer les paniers. Il y a un peu de tout dans un panier : cette semaine des carottes, des pommes de terre, une belle botte de cresson, des navets, des poireaux, des radis, deux laitues, une tranche de potiron.
Une vingtaines de familles adhérentes à l’association, qui se sont abonnées à l’année, vont venir chercher leur panier, et découvriront ce qu’il contient. Des légumes de saison toujours frais. Et ils pourront rencontrer et discuter avec le maraîcher, lui dire leur préférence, échanger ensemble des recettes. M. Mellin nous a dit qu’il ajouterait notre tract au panier, et qu’il expliquerait ce qu’on fait.
Anne Laure, qui ne connaissait pas les principes de l’Amap est sortie enthousiaste et affamée de bonne soupe de légumes.

fin de journée, jeudi de la première semaine de veillée de St Médard

Dès que Flora et Anne Laure rentrent, on arrête pour aujourd’hui. Jérémie, Didier, Camille et Dorothée sont partis au rugby. Martine prépare les montages. On a appelé l’hôtel. On a prévenu qu’on serait sept ce soir au repas. Et demain neuf. La famille s’agrandit. On a amené une petite sono portable de Loos en Gohelle qui devrait servir demain à Clarice pour chanter dehors. Il nous manque un micro et une rallonge qu’on va se procurer demain matin aux services techniques du Carré des Jalles. Jérémie a remarqué aujourd’hui une petite défaillance de sa caméra. On espère que c’est juste une panne passagère. On manque de matériel. Pour être tranquille on devrait pouvoir disposer de quatre caméras, étant donné le rythme de nos interventions. Didier rencontrera demain matin tôt la professeure de danse orientale. Flora et Anne Laure avaient ce soir un rendez vous avec l’AMAP. Elles sont revenues.