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LES VEILLEES |
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LIBERATION / /28 avril 2006
Culture Commune convie les corons à un coup de théâtre.
par Haydée SABERAN
"Les quatre danseurs marchent du même pas, entre les fraises et les artichauds. Mercredi matin à Barlin, près de Béthune, jour de marché.
Louise, ex-ouvrière en filature, s'arrête. "J'ai cru à des exercices de yoga, pour l'esprit." Il s'agit en fait d'annoncer un spectacle.
Louise ira, " pour passer un moment agréable, où on pense à rien". Ici, c'est Barlin, ses ouvriers, ses chômeurs, ses anciens mineurs.
Culture Commune, scène nationale, y vient à la rencontre des gens (...)" Lire la suite
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LES SUBLIMES |
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THE WASHINGTON POST / 21 février 2004
par Philip KENNICOTT
Throwing audiences a french curve.
"Les Sublimes" goes to the Art of Darkness.
" It would be ever so easy to make fun of " Les Sublimes", a French dance-theater piece with acrobats and video that opened Thursday as part of the Kennedy Center's Festival of France and repeats tonight (...)." Lire la suite
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LIBERATION / 29 octobre 2003
Guy Alloucherie revisite les boyaux de la mine et les entrailles de son théâtre - Subliminal
par Jean-Pierre THIBAUDAT
"C'est dans "la salle des pendus" du 11/19 que pour Guy Alloucherie,tout a recommencé (...)"
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J'M'EXCUSE |
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TELERAMA / 24 octobre 2001
"J'm'excuse", pièce coécrite par Kader Baraka et Guy Alloucherie
La mine pour mémoire
par Daniel CONROD
Entre Kader Baraka comédien d'origine algérienne, et Guy Alloucherie, metteur en scène du Nord, une mémoire paternelle commune, celle des terrils. Histoire d'un compagnonnage fécond.
"Pour un peu, son bonnet de laine noir, Kader Baraka se l'enfoncerait sur les yeux. Comme s'il avait honte. Honte d'être là, dans un studio de répétition, d'être comédien, lui, le fils d'immigré, honte d'être l'unique personnage d'un texte dont le titre est d'ailleurs J'm'excuse (...) " Lire la suite
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LE MONDE / 25 octobre 2001
Kader Baraka, souvenirs d'un fils de mineur. Aux Rencontres de La Vilettee, le comédien interprète "J'm'excuse" de Guy Alloucherie, à la mémoire des immigrés du charbon.
par Catherine BEDARIA
" Quand il s'avance sur scène, le bonnet enfoncé sur la tête, Kader Baraka a l'allure d'un acteur burlesque, avec sa silhouette un peu gauche et son sourire presque géné dès qu'il confie un souvenir douloureux ou qu'il laisse percer l'ironie, la révolte (...) " Lire la suite
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