on se divise

Deuxième représentation, puis troisième. Pendant ce temps, on se divise, certains sont en permanence dans la salle de réunion pour accueillir et accompagner les élèves et d’autres au CDI pour déjà travailler sur la suite. Le Portrait du Cerd à monter avant la fin du mois, la veillée de Douai la semaine prochaine. Le journal de Fresnicourt-Rebreuve à faire aussi avant la fin du mois. Et le blog, toujours. On va voir quand même des représentations, on alterne.

premières représentations

Première représentation ce matin à 9 heures. On est arrivés tôt et rendez-vous tôt avec les élèves lecteurs-danseurs pour une ultime répétition avant de jouer devant le public. La première salle est remplie à moitié, mais la seconde (en ce moment) est blindée. Et très très vivante. Un public qui réagit au quart de tour à tout ce qui se passe sur l’écran.
Et les élèves lecteurs assurent malgré ces tornades de rires. Bravo.

Julien, Lisa, Nathan, Sephora, Euzhan, Sandy, Dylan, Laurie, Alicia, Solène, Jérémy, Thomas, Kévin et Jonathan

Après avoir répété toute la matinée avec Didier et Hervé, les élèves lecteurs et danseurs sont maintenant ici, dans la salle de conférence, qui a été transformée en salle de spectacle.
Il y a Julien, Lisa, Nathan, Sephora, Euzhan, Sandy, Dylan, Laurie, Alicia, Solène, Jérémy, Thomas, Kévin.
Il y a aussi Jonathan qui nous a rejoint aujourd’hui encore. Il est au Lycée Noordover et il a demandé à nous suivre cette semaine, à suivre notre travail, en attendant le mois de mars où on ira à notre tour dans le sien, de lycée…

on range

Mercredi après midi. Tous dans la salle de conférence. On attend les lycéens pour se mettre en route. En général un filage suffit. Lors des premiers Instantanés on faisait tout en deux jours. Lundi mardi ou jeudi vendredi. C’était à Wingles ou à Avion. Mais c’était de la folie. Martine et Jérémie devaient travailler la nuit. Toute la nuit pour réaliser les montages. C’était beaucoup trop court. Et au moindre faux pas, on se prenait les pieds dans le tapis. Quand on voit qu’on est tout juste prêt en quatre jours, on se demande bien comment on arrivait à tout faire en deux jours.